Southeast Jones Admin

  Age : 51 Inscrit le : 13 Nov 2006 Messages : 37 Localisation : Liège (Belgique)
| Sujet: Adaptation et trahison Jeu 19 Juil - 4:39 | |
| Je lis depuis (presque) toujours, j'ai ingurgité sans sourciller pas mal de milliers de bouquins, tous ayant de près ou de loin un rapport avec la science-fiction; (je ne compte évidemment pas les livres et mag que j'achete régulièrement, tant pour parfaire ma connaissance du genre que pour approvisionner ma banque de données scientifiques, Mad Movies, L'écran Fantastique,mais aussi Science et vie, National géographic... j'aime savoir de quoi je parles quand j'écris, j'aime aussi que cela soit plausible même si souvent je prends quelques libertés avec les vérités scientifiques). Si le net est une manne incontournable et quasi infinie de données dans tous les domaines, je reste un inconditionnel du papier. Comme dit dans le titre, il va être question de trahison dans ce post. "The last Mimzy" Ce film est tiré d'une histoire de Lewis Padgett intitulée "Mimsy were the Borogoves" parue aux Etats-Unis en 1943 dans "Astouding science fiction". Quelques années plus tard (1953) Boris Vian en fit une traduction plus que correcte "Tout Smouales étaient les borogoves". Les éditions "J'ai lu" l'éditèrent en 1979 dans "Les meilleurs récits de Astouding sience fiction". Neuf ans plus tôt était sorti un film français au titre plutôt fantaisiste "Tout spliques étaient les borogoves"; titre fantaisiste oui, mais adaptation d'une extrème fidélité. ww.malicieux.com/films06/splique_borogove1.htm Si vous avez lu l'histoire vous serez déçus, si en plus vous avez vu la première version, vous hurlerez au scandale. Que reste-t-il de "The last mimzy" ? Un sympathique petit film de science-fiction famillial qui n'a d'autre but que de distraire, on est loin du climat angoissant, parfois malsain si bien retranscrit dans le film de Daniel Lecompte. A regarder un jour où vous n'avez rien de mieux à faire. Pour en revenir aux trahison, ceux qui connaissent l'oeuvre d'Asimov n'ont pu qu'être déçu par le film (excellent divertissement, je le reconnais) "I robot" avec Will Smith, les exemples sont légion, "The Omega man" (Le survivant) avec Charlton Eston, "La chose d'un autre monde" de Howard Hawks en 1951, tiré d'une courte nouvelle de John W. Campbell (Who goes there) John Carpenter en fit un remake en 1982 ("The thing" avec le (parfois) très bon Kurt Russel), film sombre à la conclusion terrifiante et parfaitement fidèle cette fois à l'histoire originale. Bon, suffit pour aujourdh'ui, je vais regarder un film d'action, ma femme m'a enregistré Derrick en espérant que ce ne sois pas trop violent pour mon petit coeur, parait qu'il y a des cascades fantastiques là dedans... |
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